Hôtels et maisons haut de gamme

Plus de réservations en direct. Moins de commissions.

On va chercher les voyageurs qui vous cherchent déjà, on les fait réserver sur votre site plutôt que sur une plateforme, et on remplit les dates que votre calendrier laisse vides. Vous, vous recevez vos clients.

30 minutes au téléphone. On vous dit ce qui bloque, même si on ne travaille pas ensemble ensuite.

Notre travail

Trois choses, et rien d'autre

On ne gère pas votre e-réputation et on ne publie pas sur votre Instagram au quotidien. On vous amène des réservations qui passent par votre site.

01

On reprend la place que les OTA vous louent

Un voyageur tape le nom de votre hôtel, et c'est Booking qui apparaît avant vous. Cette réservation vous coûte une commission alors que le client vous cherchait déjà. On reprend cette place, sur Google comme sur les réseaux, et la réservation arrive sur votre moteur.

Zéro commission sur les clients qui vous cherchaient déjà
02

On remplit les dates qui ne partent pas seules

Les week-ends d'été se vendent tout seuls, les mardis de novembre non. On construit des offres pour ces creux précis et on les diffuse aux bonnes audiences, aux bonnes dates, au lieu d'une campagne unique qui tourne toute l'année.

Des nuits de semaine et des épaules de saison qui se remplissent
03

On fait revenir vos clients sans intermédiaire

Quelqu'un qui a déjà dormi chez vous n'a aucune raison de repasser par une plateforme. On récupère ses coordonnées, on le relance au bon moment de l'année, et son deuxième séjour ne vous coûte plus qu'un email.

Une base client qui vous appartient
Le vrai coût

Une chambre vide coûte plus cher que l'investissement qui l'aurait remplie.

Un hôtel ne stocke pas ses invendus. La nuit du 12 novembre qui ne se vend pas le 12 novembre est perdue pour toujours, pendant que le loyer, les salaires et le chauffage continuent de courir. Le calcul est asymétrique : remplir coûte quelques euros, ne pas remplir coûte la nuitée entière.

37 %
des nuits disponibles ne trouvent jamais preneur en France, où le taux d'occupation moyen plafonne à 63 %
60 %
des charges d'un hôtel tournent que la chambre soit vendue ou non
80 %
de chaque nuitée supplémentaire tombe en marge, une fois le ménage, le linge et les consommables déduits
L'ordre de grandeur

Ce que la vente directe change vraiment chez vous

Réglez les curseurs sur votre réalité. Le calcul se fait dans votre navigateur, rien n'est envoyé ni enregistré.

Vos chiffres
Nuitées vendues par les plateformes, par mois300
Prix moyen de la nuitée240 €
Commission moyenne17 %
Part de ces nuitées basculée en direct15 %
Ce que ça donne
Commissions versées chaque année
Nuitées reprises en direct sur un an
Commission que vous ne payez plus
Ce qu'il reste, coût du direct déduit

Calcul volontairement simple : on retient un coût d'acquisition directe de 7 % du montant de la réservation, l'ordre de grandeur mesuré par D-EDGE sur les réservations directes générées par la publicité. Il sert à situer un ordre de grandeur, pas à remplacer vos chiffres réels. On les regarde ensemble pendant l'appel.

La preuve

Un lieu parisien passé de quelques clients par semaine à un planning complet

Ce n'est pas un hôtel, mais le problème était le même : beaucoup de vues sur les réseaux, et pas assez de réservations derrière.

Merci Internet, lieu physique à Paris
Lieu de loisir, Paris

Merci Internet : de 10 K€ à 100 K€ de CA mensuel

Un lieu qui cartonnait en organique mais dont le chiffre d'affaires plafonnait. Beaucoup de vues, peu d'achats, un tracking inexistant et des campagnes Meta optimisées pour la notoriété au lieu des ventes.

Tracking refait de zéro et campagnes repassées sur des objectifs de conversion
Une landing page par activité et des offres testées une par une
Partnership ads avec des créateurs alignés et contenus natifs incarnés par le fondateur
×10
CA mensuel en 6 mois
90 %
de remplissage le week-end
30 %
du CA venu du B2B
Lire l'étude de cas complète
Questions fréquentes

Ce que nous demandent les directeurs d'hôtel

Concrètement, vous faites quoi ?

On tourne des vidéos dans votre établissement, on les diffuse auprès des voyageurs qui ressemblent à votre clientèle, on reprend votre nom sur Google là où les plateformes enchérissent, on nettoie le parcours jusqu'à votre moteur de réservation et on relance vos anciens clients. Vous récupérez des réservations sur votre site, pas un rapport d'impressions.

On ne peut pas se passer de Booking.

Et ce n'est pas l'objectif. Les plateformes vous font connaître de voyageurs qui ne vous auraient jamais trouvé, et ça a de la valeur. Le sujet, c'est d'arrêter de payer une commission sur les clients qui vous cherchaient déjà par votre nom, ou qui sont déjà venus chez vous.

Je ne peux pas être moins cher que Booking sur mon propre site.

Le prix n'est pas le seul levier, et souvent pas le meilleur. On travaille la valeur : surclassement selon disponibilité, petit-déjeuner inclus, late check-out, conditions d'annulation plus souples. Et en France, les clauses de parité imposées par les plateformes ne s'appliquent plus : vous restez libre de vos tarifs sur votre propre site. On cadre ça avec vous avant de lancer.

Ça coûte combien ?

Il y a notre accompagnement d'un côté, votre budget publicitaire de l'autre. Le second dépend du nombre de nuitées que vous voulez reprendre et de vos marchés émetteurs. On chiffre les deux pendant l'appel, sans vous faire attendre une proposition trois semaines.

Au bout de combien de temps je vois des réservations ?

Les premières réservations tombent généralement dans les deux à trois premières semaines. Ensuite il faut compter le délai de réservation de votre clientèle : ce qui se vend en janvier se séjourne parfois en avril. Ce début sert à repérer les messages et les visuels qui fonctionnent chez vous, puis on met le budget sur ce qui marche.

Ma haute saison est déjà complète.

Alors on n'y touche pas. On travaille les épaules de saison et les nuits de semaine, avec d'autres voyageurs et un autre message. Ce ne sont pas les mêmes personnes qui réservent un week-end de juillet et un mardi de novembre.

Vous travaillez déjà avec des hôtels ?

Nous accompagnons des lieux physiques qui vivent de leur remplissage : restauration, loisir, bien-être. La mécanique d'un hôtel est la même, avec une couche de distribution en plus. Si votre situation sort de ce que nous savons faire, nous vous le dirons pendant l'appel plutôt qu'après la signature.

Parlons de votre établissement, 30 minutes

On regarde votre mix de distribution, vos creux de calendrier et le parcours de réservation de votre site. Vous repartez avec des recommandations concrètes, que l'on travaille ensemble ou non.

Réponse sous 24h ouvrées.